Extrait de documents : Travailler tout en étant parent en 1885 (2ème partie)

2 août 2021

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Photographie de Mary Baker Eddy, P00250
Janet T. Colman à Mary Baker Eddy, 28 novembre 1885, 392.50.015
M. Bettie Bell à Mary Baker Eddy, 6 décembre 1885, 020A.09.005
Photographie de M. Bettie Bell, P00363

Dans notre newsletter de mai dernier, nous avons publié la première partie d’un article puisant dans les documents de Mary Baker Eddy, pour montrer les difficultés rencontrées par certaines femmes assumant leurs responsabilités familiales tout en développant leur pratique de la Science Chrétienne. La première partie était consacrée à M. Bettie Bell, élève de Mary Baker Eddy. Dans cette deuxième partie, nous nous intéressons à d’autres mères de famille qui ont également étudié avec Mary Baker Eddy avant de débuter une carrière dans la pratique publique de la guérison.

 

Lizzie Filbert s’intéresse à la Science Chrétienne après que Jennie Fenn, élève de Mary Baker Eddy, lui donne un traitement par la prière en Science Chrétienne. Elle suit le Cours Primaire avec Mary Baker Eddy en 1886. En 1885, Lizzie Filbert écrit à Mary Baker Eddy pour lui demander si sa sœur et elle peuvent suivre un cours séparément à un prix réduit :

J’ai également une sœur qui est impatiente de savoir quel serait votre prix pour nous deux et si cela changerait quelque chose si nous ne venions pas ensemble car nous avons toutes les deux une famille[.] J’ai un bébé d’un an, et pour cette raison, j’aimerais venir seule afin de pouvoir lui laisser mon bébé pendant mon absence[.] Puis, à mon tour, je pourrais rester auprès de sa famille en son absence.1

Un certain nombre de lettres dépeignent des femmes qui s’épaulent pour faire face aux difficultés de la vie. Un exemple particulièrement touchant nous vient de Janet Colman. Après un accouchement difficile, elle a perdu son bébé. Son mari, qui suivait le Cours Primaire avec Mary Baker Eddy, a dû partir avant la fin pour retourner précipitamment auprès de sa famille. Mais en son absence, Jennie Fenn a aidé Janet Colman, laquelle écrit ceci à Mary Baker Eddy :

Madame Fenn est devenue à mes yeux une femme admirable et une amie précieuse, et j’ai beaucoup de raisons de la remercier, elle et tous mes amis à Boston, pour le travail qu’ils ont fait pour moi. La mémoire que j’avais avant d’être prise dans cette croyance me revient peu à peu. Les médecins disent qu’ils n’ont jamais connu personne qui se soit rétabli de ce que j’ai eu.2

Réponse de Mary Baker Eddy : « Dieu est bon et Sa miséricorde dure éternellement. Que l’Amour éternel soit en abondance pour tous Ses chers enfants ; dites à Madame Fenn que je lui suis profondément reconnaissante. »3 A l’époque, Janet Colman et Jennie Fenn travaillaient toutes les deux à l’établissement de la Science Chrétienne au Nebraska.

Toutes ces femmes ont contribué à l’établissement de la Science Chrétienne dans leurs régions respectives. Et elles ont eu une longue carrière de praticiennes et de professeures de Science Chrétienne.


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  1. Lizzie L. Filbert à Mary Baker Eddy, 9 décembre 1885, https://mbepapers.org/?load=070.17.021.
  2. Janet T. Colman à Mary Baker Eddy, 28 novembre 1885, https://mbepapers.org/?load=392.50.015.
  3. Mary Baker Eddy à E. L. et Janet T. Colman, 5 décembre 1885, https://mbepapers.org/?load=L03615.