Comment L’Eglise Mère a-t-elle réagi face aux troubles raciaux dans les années 60 ?

20 août 2020

On a comparé les manifestations qui ont suivi la mort de George Floyd et d’autres Noirs américains aux troubles qui secouèrent les Etats-Unis dans les années 60. Bien que ces deux périodes et leurs mouvements de protestation soient, bien sûr, différents, nous nous sommes demandés comment L’Eglise Mère (La Première Eglise du Christ, Scientiste) avait réagi face aux manifestations antiracistes qui se déroulèrent dans le climat des années 60. Ayant son siège dans un quartier que l’on désignait souvent, à cette époque, comme le « quartier défavorisé » de Boston, L’Eglise Mère se trouvait au croisement de l’activisme, des conflits et des revendications d’égalité.

Hier comme aujourd’hui, le Christian Science Monitor fournissait, à travers ses reportages, ses éditoriaux et ses articles d’opinion, la preuve la plus tangible de l’engagement de l’Eglise à trouver des solutions au racisme et à l’injustice. Howard James du Monitor remporta le Prix Pulitzer 1968 pour sa couverture des grands sujets nationaux ; sa série d’articles intitulée « Crisis in the Courts » [Crise dans les tribunaux] traitait en profondeur des questions de justice et d’égalité qui n’ont rien perdu de leur pertinence.1 Comme le fait remarquer un chroniqueur dans le Bangor Daily News du Maine, dans un article paru le 20 juin 2020, certains articles du Monitor sur le racisme au début des années 60 nous semblent étrangement familiers :

Mon père, Robert C. Nelson, alors correspondant pour le Christian Science Monitor, couvrit la fin de la ségrégation à Ole Miss [l’université du Mississipi]. Ses anciens articles me permettent de mieux comprendre la mort de George Floyd et les manifestations qu’elle a suscitées dans le monde entier… Mon père écrivit sur tous ces événements dont il fut témoin… Son chapeau du 30 septembre 1962 semble coller à l’actualité : « Toute la laideur d’une foule déchaînée tourbillonnait autour de l’ultime effort, décisif et historique, effectué dans le but d’inscrire un nègre [sic] à l’université du Mississipi. »2

Pour comprendre les interactions des Noirs américains et de L’Eglise Mère durant les troubles raciaux des années 60, il est important de remonter plus loin dans l’histoire de la Science Chrétienne.

En 1879, Mary Baker Eddy et quelques-uns de ses élèves décidèrent par un vote d’« organiser une église destinée à commémorer la parole et les œuvres de notre Maître, et à rétablir le christianisme primitif et son élément perdu de guérison ».3 Il y a peu, les « Documents Mary Baker Eddy » [Mary Baker Eddy Papers] ont publié la plus ancienne correspondance que l’on connaisse de Mary Baker Eddy à propos de la guérison dans la population noire américaine, datée de 1881. Des Noirs devinrent adhérents et membres de L’Eglise Mère très tôt dans les années 1890 et 1900. Par exemple, Leonard Perry, Jr., de Washington, D.C., devint membre de l’église en novembre 1900 et fut inscrit en tant que praticien dans le Christian Science Journal en 1906. Il fut actif dans le mouvement jusqu’à sa mort en 1949. Le témoignage d’une scientiste chrétienne noire, Marietta Webb, est inclus dans « Les fruits de la Science Chrétienne », le dernier chapitre du livre de Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures.4 Dans un article paru dans le Christian Science Sentinel en 1899, Marietta Webb écrivait ceci :

… Je crois vraiment que seule [la Science Chrétienne] sauvera ma race – afro-américaine – et qu’elle abolira les préjugés qui existent dans tous les Etats-Unis, car où que nous allions, on nous fait sentir notre couleur.

Mais avec la diffusion à la fois large et rapide de la Science Chrétienne, les hommes apprennent non seulement ce qu’est le véritable amour de Dieu, en aimant toute l’humanité, mais ils se débarrassent également de leur vieux moi rempli de préjugés, pour prendre conscience du sens spirituel de l’union de l’homme avec Dieu.5

Au début du vingtième siècle, on faisait de plus en plus « sentir leur couleur » aux scientistes chrétiens noirs. Le fait que des Noirs fréquentaient les églises aux côtés des Blancs, qu’ils devenaient membres et accédaient à des postes élevés, fut un sujet de controverse dans certaines régions. Les églises filiales de La Première Eglise du Christ, Scientiste, sont des organisations laïques sans clergé ordonné, mais le contenu des lois racistes variait d’un endroit à l’autre. Ces conflits n’étaient pas limités aux Etats du Sud. On les retrouvait aussi dans le Midwest et, plus tard, en Californie.

En 1919, le Conseil des directeurs de la Science Chrétienne créa le Comité d’intérêt général, pour enquêter sur un certain nombre de problèmes.6 Son rapport très étoffé de 1920 disait notamment ceci :

Q. : Faut-il séparer la population de couleur dans les églises de la Science Chrétienne ?
R. : Le Comité estime que l’on résout progressivement la question raciale sur la base de la Science Chrétienne et que l’humanité est un creuset dans lequel toutes les races subissent un processus d’affinement et de régénération, jusqu’à ce que la fausse personnalité exprimée par la couleur de la peau et les préjugés nationaux disparaissent. Ce problème étant des plus complexes, il faut nécessairement l’aborder avec courage, espoir et amour. Pour l’heure, nul doute qu’il convient de tenir compte dans une certaine mesure des traditions, des circonstances et de l’environnement. Ce qui semble souhaitable dans une région peut être totalement rejeté ailleurs, si bien que la ségrégation ou l’intégration des populations de couleur dans les églises de la Science Chrétienne doit être une question à trancher au niveau local. Quand l’homme blanc et son frère à la peau foncée comprendront suffisamment la Science Chrétienne, leurs différences naturelles disparaîtront. En travaillant à cette démonstration, tous doivent être charitables, désintéressés, patients et bienveillants. Dans les localités où la population de couleur n’a pas l’habitude de se mélanger avec les Blancs, il ne faut pas forcément s’attendre au changement immédiat d’une longue tradition ; mais il semblerait que la patience et la démonstration de qualités de caractère meilleures et plus élevées soient plus essentielles que la correction des inégalités sociales.7

Ceux qui plaidaient en faveur d’une « décision au niveau local » reconnaissaient le gouvernement démocratique des églises filiales. Mais en 1922, quelques années seulement après la réalisation de ce rapport, c’est L’Eglise Mère qui commença à utiliser l’expression « de couleur » pour désigner dans le répertoire du Journal les praticiens et les nurses de la Science Chrétienne qui étaient noirs, ainsi que les églises filiales à majorité noire. Cette pratique allait perdurer jusqu’en 1956.

L’historien Thomas Johnsen explique ainsi l’« apparition de la ségrégation institutionnalisée » : « La grande migration des Afro-Américains venus du Sud, dans les années 20, a généré un afflux important de nouveaux convertis dans les grandes villes du nord et de l’ouest, mais ce nombre croissant a suscité une résistance de plus en plus vive chez une partie des membres des églises [de la Science Chrétienne]. »8

Le contexte local a également joué un rôle. Johnsen fournit cet exemple :

Annie Julia Roberts… naquit esclave dans le Mississipi en 1862 et devint membre de la congrégation de scientistes chrétiens locale à Prescott, dans l’Arizona, au début des années 1900. Elle fut praticienne de la Science Chrétienne pendant plus de vingt ans. Dans une notice nécrologique inhabituelle, en 1945, le journal de Prescott rapporta que des Blancs comme des Noirs de la ville faisaient appel à elle dans le cadre de son ministère de guérison. Soulignant l’affection existant entre Julia Roberts et le reste de la congrégation à majorité blanche, la notice rendait compte d’une existence plus éveillée, plus expansive que ne l’autorisaient les limites imposées par la société.9

Lulu M. Knight, de Chicago, fut le premier professeur de Science Chrétienne d’ascendance africaine en 1943. En 1950, le magazine Ebony [centré sur la culture afro-américaine] faisait état d’une situation compliquée et absurde au sein des églises :

Dans le Sud, l’église se conforme aux modèles existants et aux lois des Etats qui interdisent le mélange des races, mais à Washington, D.C., les nègres [sic] et les blancs fréquentent les mêmes églises. A Birmingham, en Alabama, les membres nègres et blancs de l’église avaient l’habitude de se rassembler, mais à présent ils tiennent des réunions séparées à cause des autorités de la ville qui se démènent en faveur de la ségrégation raciale. Les deux groupes aimeraient se réunir ensemble mais la police les oblige à obéir aux « lois Jim Craw »…10

Les années 60 commencèrent à voir des changements. Lulu Knight était l’une des intervenantes lors de l’Assemblée annuelle de L’Eglise Mère en 1961. Elle lut des comptes rendus de guérisons, qui constituaient un élément important de cette réunion.11

Les périodiques religieux publiaient des articles qui reflétaient une prise de conscience croissante au sujet du racisme. Les auteurs faisaient part de guérisons et de victoires sur la discrimination dans de nombreuses situations – par exemple, dans l’article « Spiritual Dominion » [Domination spirituelle], de Cora J. Gibson.12 Au cours des années 60 et jusque dans les années 70, quelques auteurs racontaient qu’ils avaient été victimes du racisme et comment ils avaient réagi – voir, par exemple, « Healing Racism: An interview » [Entretien : Une victoire sur le racisme], dans le Journal de novembre 1978. (Pour vous documenter sur ce sujet, vous pouvez également faire une recherche sur le site Internet JSH-Online [Héraut-Online en français], qui comprend un index des magazines de l’église de 1883 à nos jours, avec possibilité de taper des mots-clés comme race, racial, discrimination, préjugé, quartiers pauvres et autres termes apparentés.) Ces articles et témoignages provenaient du champ de la Science Chrétienne tout entier. Parallèlement, la Science Chrétienne commençait à s’implanter en Afrique subsaharienne, accentuant ainsi la diversité d’origines des membres d’église. Le Monitor assurait une large couverture des mouvements d’indépendance sur ce continent.

Les émeutes de Watts en 1965 et le « Long et chaud été 1967 » représentèrent un défi pour les Etats-Unis, notamment pour les communautés religieuses. Mais l’urgente nécessité pour L’Eglise Mère d’apporter une réponse au racisme se faisait parfois entendre localement. Lorsque le leader des droits civiques Martin Luther King Jr. fut assassiné le 4 avril 1968, des troubles éclatèrent dans tout le pays comme autant de vagues de chagrin, de colère et de désespoir. La ville de Boston fut sous le choc, mais demeura plutôt calme après l’annonce de cet assassinat.13 Comme de nombreux lieux de culte, L’Eglise Mère tint un service funèbre dans l’extension, le 9 avril, pour commémorer « la vie et l’œuvre du révérend Martin Luther King, Jr., lauréat du prix Nobel de la paix et leader du mouvement pour la paix et l’égalité des droits de tous les hommes dans cette nation » (écoute du service à partir de 13min40 sur le lien ci-dessus). Le cantique ouvrant le service comprenait ces mots :

Vous qui pleurez, venez à l’espérance :
Voici l’Amour, la paix, la Vérité !
O cœurs meurtris, venez ! Il n’est souffrance
Que l’Amour divin ne puisse effacer.14

Au cours de l’Assemblée annuelle du 2 juin 1969, les 15 membres du « Comité des membres d’église noirs de la métropole de Boston » tinrent à lire une liste de revendications portant notamment sur des questions d’argent, sur la comptabilité financière de l’église, sur l’attribution à la communauté noire de biens de l’église situés dans un quartier noir, et sur une revalorisation du statut des employés noirs.15 La déclaration du Comité fut suivie d’« applaudissements polis ». Mais le Monitor publia la réponse du Conseil des directeurs, quelques jours plus tard, dans laquelle celui-ci rejetait en bloc les demandes du groupe.16

Une réunion organisée pour les membres deux jours plus tard, le 4 juin, avait pour thème « Faire face aux grands défis », et traitait « trois sujets : la loi, l’ordre et la justice ; comprendre la jeunesse ; la fraternité et l’harmonie entre les races ».17 En formulant ces questions, le président de la réunion fit remarquer : « Chacun de ces trois défis est ce que les leaders politiques ont appelé “une crise spirituelle”. » Des journalistes du Monitor interviewèrent des leaders d’opinion dans les trois domaines concernés. Des scientistes chrétiens donnèrent ensuite des causeries. Le film de cet événement fut distribué pour que des églises locales puissent le regarder (voir la partie sur « la fraternité et l’harmonie entre les races » à partir de 52min20 sur le lien ci-dessus). Dans sa causerie, Alton A. Davis, un membre noir, déclara : « Le problème aujourd’hui n’est pas le monde, mais la façon dont nous nous jugeons les uns les autres. » Il demanda :

Lorsque vous… vous êtes rendu compte que vous aviez un voisin noir, votre monde a-t-il volé en éclats ? Lorsque votre petite fille est rentrée de l’école et vous a dit qu’un garçon noir avait été inscrit dans son école, votre monde a-t-il volé en éclats ? Si ce genre de choses fait voler votre monde en éclats, alors votre monde n’est que le concept étroit que vous avez de votre prochain… Si nous sommes honnêtes, il nous faut admettre que c’est la passivité des chrétiens qui doit être tenue responsable de la persistance des troubles dans le monde. La passivité des chrétiens est le crime du siècle. La fraternité n’est pas l’absence de haine, c’est la présence active de l’amour. La position de la Science Chrétienne, quand il s’agit de lutter contre ce grand mal qu’est l’inharmonie raciale, est illustrée de manière vivante dans l’histoire de David et Goliath. En nombre, la Science Chrétienne est peut-être l’une des plus petites des grandes religions du monde ; et pourtant, comme David, la Science Chrétienne vient pour combattre un formidable géant revêtu d’hypocrisie, de haine, de préjugés raciaux, d’intolérance, d’« esprits méchants dans les lieux célestes ». Et comme David, les scientistes chrétiens peuvent rassembler les pierres spirituelles avec lesquelles tuer le géant. Ces pierres sont les qualités du Christ, la Vérité : la patience, l’humilité, la bienveillance, la compréhension, l’amour fraternel. Mary Baker Eddy écrit : « Aucune puissance ne peut résister à l’Amour divin. » Les scientistes chrétiens doivent être gouvernés par la conscience spirituelle et supporter les critiques du monde. Ils doivent obéir à ces paroles : « Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous. »

La construction du siège de l’Eglise de la Science Chrétienne [Christian Science Center] commença en 1966.18 L’Eglise Mère étendait la superficie de son siège en démolissant l’immeuble administratif lui appartenant (adjacent à l’espace commercial compris entre Massachusetts Avenue et Huntington Avenue) ainsi que 500 logements. La presse locale suivit de près la polémique suscitée par le déplacement des résidents et leur relogement, certains étant des Noirs américains. L’Eglise fournit une aide financière ainsi qu’une aide au relogement, mais le signe le plus tangible de son engagement à reloger les Bostoniens fut la construction d’appartements privés, à Church Park, sur Massachusetts Avenue, en face de l’édifice de l’église. C’était à l’époque le plus grand immeuble d’habitation de la ville, avec des appartements réservés aux locataires à faibles revenus.

La construction du Christian Science Center employa des milliers d’ouvriers. L’Eglise développa un programme d’apprentissage avec quelques entrepreneurs pour former les jeunes des minorités aux métiers spécialisés.19

En août 1969, étudiants et professeurs scientistes chrétiens se rassemblèrent à Boston dans le cadre d’une biennale universitaire ayant pour thème « Construire dans une période révolutionnaire ».20 Les étudiants participèrent largement à la programmation et à la conduite des sessions qui durèrent plusieurs jours. Lors des sessions animées par des étudiants et au cours d’une réunion avec les directeurs, ils discutèrent de l’objection au service militaire pour motif de conscience, de l’utilisation de « la pilule » contraceptive et de sa compatibilité avec les enseignements de leur religion, et de l’égalité raciale. L’un des participants se souvient que les directeurs reconnurent que les questions raciales liées au maintien de la ségrégation dans des églises filiales, notamment dans le sud des Etats-Unis, étaient un sujet de préoccupation.

Les directeurs publièrent « Healing Racial Divisions » [Surmonter les divisions raciales] dans le Journal de juillet 1971, afin de rappeler aux lecteurs qu’il fallait « davantage qu’une vague bonne volonté » pour lutter contre le climat de racisme. Et ils concluaient ainsi :

Dans la crise raciale que nous connaissons aujourd’hui, il ne sert à rien de dire : « Ce n’est pas mon problème. Je ne suis pas raciste. Je m’occupe de mes propres affaires. Je suis bienveillant à l’égard des gens d’une autre race. N’est-ce pas bien assez ? » La réponse, pour un scientiste chrétien, est « Non ! » Tout ce qui ne contribue pas à la guérison du problème est insuffisant. Pour le guérir, il faut prier afin de reconnaître l’universalité de l’amour de Dieu, et adopter des comportements individuels en harmonie avec cet amour.21

La réaction de L’Eglise Mère face aux troubles raciaux des années 60 montrait tout le chemin parcouru par l’église – et tout le chemin qu’il lui restait encore à faire. Le fait d’avoir autrefois désigné par leur couleur les praticiens, les nurses de la Science Chrétienne et les églises filiales les avait officiellement marginalisés pendant plus de 30 ans. Et l’attitude consistant à « ignorer la couleur » tendait à rendre invisibles les Noirs américains, faute de reconnaître à quel point leur vie différait de celle des Blancs. En revanche, des personnes comme Marietta Webb, Alton Davis et d’autres cherchèrent à améliorer les relations interraciales, combinant leur compréhension des vérités spirituelles avec des appels à la rédemption individuelle et collective. Ces appels étaient – et sont toujours – une incitation pour les scientistes chrétiens à mettre en pratique ce qu’ils prêchent, pour « la guérison des nations ».22

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  1. https://www.pulitzer.org/winners/howard-james, consulté le 24 juin 2020.
  2. Todd R. Nelson, « My dad’s 1962 reporting echoes through today’s protest » [Les articles de mon père trouvent un écho dans les manifestations d’aujourd’hui], 5 juin 2020, https://bangordailynews.com/2020/06/05/opinion/contributors/my-dads-1962-reporting-echoes-through-todays-protests/, consulté le 24 juin 2020.
  3. Mary Baker Eddy, Manuel de L’Eglise Mère, 17.
  4. Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, « Un cas remarquable », 613-615.
  5. Marietta Webb, « The protecting Power of Truth » [Le pouvoir protecteur de la Vérité], Christian Science Sentinel, 23 novembre 1899, https://sentinel.christianscience.com/shared/view/2kv1sm325u6?s=t, consulté le 24 juin 2020.
  6. « Annual Meeting of The Mother Church » [Assemblée annuelle de L’Eglise Mère], Sentinel, 14 juin 1919.
  7. « Report to members of The Mother Church of the Committee on General Welfare » [Rapport du Comité d’intérêt général aux membres de L’Eglise Mère] (New York: Federal Printing Company, 1920), 19-20.
  8. Thomas Johnsen, « Christian Science », American Religious History: Belief and Society Through Time [Histoire religieuse de l’Amérique : Croyance et société à travers le temps], éd. Gary Scott Smith (Santa Barbara, Californie: ABC-CLIO, 2020).
  9. Ibid.
  10. « Christian Science » [La Science Chrétienne], Ebony, novembre 1950, 60.
  11. « Annual Meeting of The Mother Church », The Christian Science Journal, juillet 1961, 353, https://journal.christianscience.com/shared/view/kz0tvblseg?s=t.
  12. Cora J. Gibson, « Spiritual Dominion », Sentinel, 8 avril 1972.
  13. Alan Lupo, « Tension, but Self-Control » [Des tensions, mais du sang-froid], The Boston Globe, 6 avril 1968, 1.
  14. Thomas Moore et Thomas Hastings, Hymnaire de la Science Chrétienne, no 40, adaptation et traduction de la version anglaise © CSBD.
  15. « Black Demands in Boston » [Les exigences des Noirs à Boston], Newsweek, 16 juin 1969, 88.
  16. « Church replies to demands » [La réponse de l’Eglise aux exigences formulées], Monitor, 9 juin 1969, 5.
  17. Service de gestion des archives, La Bibliothèque Mary Baker Eddy, Media Archive product description. n.d.
  18. « Church Center Progress » [Avancée des travaux au siège de l’Eglise], Sentinel, 17 décembre 1966, 2224-2225.
  19. « Minority Employment and Training: Church Center Construction Project » [Recrutement et formation des minorités : Projet de construction du siège de l’Eglise], 16 novembre 1970, Archives de l’Eglise, boîte 37963, dossier 161080.
  20. « The 1969 Biennal College Meeting », Sentinel, 15 novembre 1969, 2018-2019.
  21. Le Conseil des directeurs de la Science Chrétienne, « Healing Racial Divisions » [Surmonter les divisions raciales], Journal, 10 juillet 1971.
  22. Apoc. 22:2.